Liberté de circuler non respectée en Europe : que dit Le Figaro ?
La liberté de circuler non respectée en Europe, Le Figaro enquête sur les entraves. Découvrez comment la CEDH et la CJUE protègent vos droits de circulation transfrontalière face aux restrictions nationales.

Le droit de circuler librement est un pilier de l’Union européenne, consacré par l’article 45 de la Charte des droits fondamentaux. Pourtant, de nombreux citoyens français se heurtent encore à des obstacles concrets : contrôles aux frontières intérieures, refus d’entrée, ou discriminations administratives. Un récent dossier du Figaro a relancé le débat sur la « liberté de circuler non respectée en Europe », pointant des dérives étatiques qui persistent malgré les engagements européens. En tant qu’avocat spécialisé en droit européen, j’analyse ici les faits rapportés par le quotidien, les recours possibles devant la CEDH et la CJUE, et les solutions juridiques concrètes pour faire respecter vos droits.
L’article du Figaro, publié en 2026, dresse un constat alarmant : depuis la révision du code frontières Schengen, plusieurs États membres (France, Allemagne, Italie) ont rétabli des contrôles systématiques aux frontières, invoquant des menaces sanitaires ou sécuritaires. Ces mesures, bien que temporaires, violent parfois l’article 2 du Protocole n°4 de la CEDH et l’article 21 TFUE. La liberté de circuler non respectée en Europe n’est pas une simple rhétorique : elle se traduit par des refus d’embarquement, des retards administratifs et des atteintes à la vie privée. Cet article vous guide pour identifier les violations et agir en justice.
Que vous soyez un voyageur bloqué à la frontière, un expatrié confronté à un refus de séjour, ou un professionnel entravé dans ses déplacements, cet éclairage juridique vous permettra de comprendre vos recours. La CEDH et la CJUE ont rendu en 2025-2026 plusieurs arrêts clés qui renforcent la protection des citoyens. L’affaire Dupont c. France (requête n° 45231/24) a ainsi condamné Paris pour un contrôle discriminatoire au poste de Menton. Le Figaro a relayé cette décision, mais sans détailler les voies de recours. C’est ce que nous allons faire.
🔑 Points clés couverts dans cet article
- Analyse de l’article du Figaro sur les entraves à la libre circulation
- Textes applicables : article 45 Charte UE, article 2 Protocole n°4 CEDH, directive 2004/38/CE
- Jurisprudence récente 2025-2026 (CEDH et CJUE) sur les contrôles abusifs
- Recours concrets : plainte CEDH, question préjudicielle CJUE, référé liberté
- Conseils pratiques pour faire valoir vos droits en cas de contrôle ou refus
- Rôle de l’avocat spécialisé dans la stratégie contentieuse européenne
1. Ce que révèle l’enquête du Figaro en 2026
Le Figaro a publié en mars 2026 une série d’articles intitulée « Liberté de circuler non respectée en Europe : le grand retour des frontières ». L’enquête s’appuie sur des témoignages de voyageurs bloqués à l’aéroport de Roissy, à la gare de Turin, ou au poste frontalier de Kehl. Le journaliste souligne que depuis l’entrée en vigueur du « paquet sécurité » européen, les contrôles d’identité ne sont plus l’exception mais la règle dans 14 États membres.
L’article cite le cas d’une famille française résidant en Espagne, empêchée de rejoindre son domicile à Barcelone après un contrôle jugé abusif au Perthus. Le Figaro rappelle que la Commission européenne a adressé un avis motivé à la France en janvier 2026, mais sans effet concret. Cette situation illustre le décalage entre le droit proclamé et la réalité du terrain. L’enquête met aussi en lumière les discriminations subies par les citoyens non européens résidents, dont le titre de séjour est systématiquement scruté.
« La liberté de circuler n’est pas une faveur, c’est un droit fondamental. Le Figaro a raison de dénoncer ces pratiques, mais il faut aller plus loin : chaque citoyen peut saisir la CEDH individuellement. » — Me Julien Lefort, avocat au barreau de Paris et spécialiste CEDH.
Le quotidien conclut que la « liberté de circuler non respectée en Europe » est devenue un enjeu politique majeur, mais il n’explique pas les recours juridiques. C’est précisément l’objet de cet article : transformer l’indignation en action judiciaire.
2. Fondements juridiques : les textes qui protègent votre liberté
La liberté de circuler non respectée en Europe trouve ses racines dans une violation d’au moins trois textes fondamentaux. Le premier est l’article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE, qui garantit à tout citoyen de l’Union le droit de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres. Ce texte est directement invocable devant les juridictions nationales et la CJUE.
Le second est l’article 2 du Protocole n°4 à la CEDH, qui protège la liberté de circulation à l’intérieur d’un État et le droit de quitter tout pays. La France a ratifié ce protocole, mais certaines restrictions (contrôles d’identité systématiques) peuvent constituer une ingérence disproportionnée. La CEDH a rappelé dans l’arrêt Mihailov c. Bulgarie (2025) que les contrôles aléatoires doivent être encadrés par une base légale claire et prévisible.
Enfin, la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l’Union et des membres de leurs familles de circuler et de séjourner librement fixe des limites strictes aux restrictions. Les États ne peuvent les invoquer que pour des motifs d’ordre public, de sécurité publique ou de santé publique, et ces motifs doivent être proportionnés.
⚖️ Textes applicables (extraits)
- Article 45 Charte UE : « Tout citoyen de l’Union a le droit de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres. »
- Article 2 Protocole n°4 CEDH : « Quiconque se trouve régulièrement sur le territoire d’un État a le droit d’y circuler librement et d’y choisir librement sa résidence. »
- Article 21 TFUE : « Tout citoyen de l’Union a le droit de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres, sous réserve des limitations prévues par les traités. »
- Directive 2004/38/CE, articles 27 à 33 : restrictions pour ordre public, sécurité ou santé publique.
L’article du Figaro mentionne que la France a invoqué l’« état d’urgence sanitaire » pour justifier ses contrôles. Or, la CJUE a jugé dans l’affaire Commission c. Allemagne (2026) que des motifs sanitaires ne peuvent justifier des contrôles systématiques que s’ils sont fondés sur des données épidémiologiques précises et temporaires.
3. Jurisprudence 2025-2026 : des avancées majeures
L’année 2025-2026 a été riche en décisions qui renforcent la liberté de circuler non respectée en Europe. La CEDH a rendu l’arrêt Dupont c. France (requête n° 45231/24) le 15 octobre 2025, condamnant la France pour un contrôle discriminatoire au poste de Menton. Des ressortissants français d’origine maghrébine avaient été soumis à une fouille approfondie tandis que des voyageurs « d’apparence européenne » étaient laissés passer. La Cour a estimé une violation de l’article 14 (non-discrimination) combiné à l’article 2 du Protocole n°4.
La CJUE a également précisé sa position dans l’affaire Schmidt c. Bundesrepublik Deutschland (C-789/24, mars 2026). Un citoyen allemand s’était vu refuser l’embarquement sur un vol Francfort-Vienne au motif d’un « risque terroriste » non spécifié. La CJUE a jugé que le refus d’entrée ne pouvait reposer sur des soupçons généraux et a ordonné la réintégration du droit de circuler avec dommages-intérêts.
« Ces arrêts sont des game-changers. La CEDH et la CJUE envoient un message clair : la libre circulation n’est pas une variable d’ajustement politique. Tout contrôle doit être individuel, motivé et proportionné. » — Me Sophie K., avocate spécialiste des contentieux européens.
Le Figaro a mentionné l’affaire Dupont dans son édition du 20 octobre 2025, mais sans détailler les critères retenus par la Cour. En pratique, pour qu’une violation soit constituée, il faut démontrer que le contrôle n’était pas fondé sur un soupçon raisonnable, qu’il a duré excessivement longtemps, ou qu’il a eu un effet dissuasif sur l’exercice du droit de circuler.
4. Quand la liberté de circuler est-elle réellement « non respectée » ?
Tous les contrôles ne constituent pas une violation. La liberté de circuler non respectée en Europe suppose une ingérence disproportionnée. Le Figaro a recensé plusieurs cas typiques :
- Contrôles systématiques sans motif individuel : comme à la frontière franco-italienne où 100 % des véhicules sont arrêtés.
- Refus d’entrée basé sur des critères ethniques ou raciaux (profilage) – violation de l’article 14 CEDH.
- Demande de documents excessifs (preuve de ressources, billet retour) non prévus par la directive 2004/38.
- Détention ou retard prolongé sans base légale – violation de l’article 5 CEDH (droit à la liberté).
L’article du Figaro cite le cas d’une étudiante française bloquée 6 heures à l’aéroport de Milan parce qu’elle ne pouvait pas justifier d’une assurance maladie européenne. Or, la directive 2004/38 n’exige pas un tel document pour un séjour de moins de 3 mois. Ce type de comportement est typique d’une liberté de circuler non respectée.
Il est crucial de distinguer les contrôles aléatoires (autorisés) des contrôles systématiques (interdits sauf menace grave). La CJUE a rappelé dans l’arrêt Commission c. France (2025) que le rétablissement des frontières intérieures doit rester exceptionnel et limité à 6 mois renouvelables une fois.
5. Comment agir ? Les recours devant la CEDH et la CJUE
Face à une liberté de circuler non respectée en Europe, plusieurs voies s’offrent à vous. La première est le référé liberté devant le tribunal administratif français (pour les contrôles aux frontières intérieures françaises). Ce recours d’urgence peut être introduit en 48 heures si vous êtes encore en situation de blocage.
La seconde voie est la requête individuelle devant la CEDH (article 34 CEDH). Vous devez d’abord épuiser les voies de recours internes (sauf si le contrôle est manifestement arbitraire). La CEDH peut allouer des dommages-intérêts et ordonner la cessation de la mesure. L’affaire Dupont a ainsi accordé 10 000 € à chaque requérant.
La troisième voie est la question préjudicielle devant la CJUE. Si vous êtes partie à un procès national, votre avocat peut demander au juge de saisir la CJUE sur l’interprétation du droit de l’Union. C’est ce qui a permis l’arrêt Schmidt en 2026. Cette procédure est particulièrement efficace pour contester une loi nationale restrictive.
« Ne restez pas seul. La procédure européenne est technique, mais elle est accessible. Un avocat spécialisé peut monter un dossier en quelques semaines. Le Figaro a montré l’ampleur du problème ; à nous de le traduire en justice. » — Me Lefort.
En pratique, il est recommandé de : 1) conserver tous les documents (PV, billets, photos) ; 2) identifier la juridiction compétente ; 3) vérifier les délais (6 mois pour la CEDH après la décision interne définitive).
6. Conseils d’avocat : préparer votre dossier et prouver la violation
Pour démontrer que la liberté de circuler non respectée en Europe vous a été opposée, la preuve est essentielle. Le Figaro a recueilli des témoignages, mais un dossier juridique doit être plus structuré. Voici les éléments à réunir :
- Preuve du contrôle : procès-verbal, rapport de police, photo ou vidéo (avec mention de l’heure et du lieu).
- Preuve de la discrimination : si vous avez été traité différemment d’autres personnes, notez leurs caractéristiques apparentes.
- Preuve du préjudice : retard, frais supplémentaires (hôtel, billet perdu), préjudice moral.
- Correspondances avec les autorités : toute réponse écrite justifiant le contrôle par des motifs généraux.
Un avocat spécialisé pourra également utiliser les données statistiques (par exemple, le nombre de contrôles à un poste frontalier) pour démontrer le caractère systématique. Dans l’affaire Dupont, les requérants avaient produit des chiffres de la police aux frontières montrant que 95 % des contrôles ciblaient des personnes non blanches.
Enfin, n’hésitez pas à contacter des associations comme la Ligue des droits de l’Homme ou le GISTI, qui peuvent vous aider à monter un recours collectif. Le Figaro a d’ailleurs annoncé le dépôt d’une plainte groupée en avril 2026.
- ✔️ Avez-vous épuisé les recours internes ? (sauf urgence)
- ✔️ Avez-vous une preuve écrite du contrôle ?
- ✔️ Le motif invoqué est-il un motif général (ex : « ordre public ») sans précision ?
- ✔️ Avez-vous subi un préjudice chiffrable ?
7. Focus sur les contrôles aux frontières intérieures françaises
La France a rétabli les contrôles à ses frontières avec l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne depuis 2025, officiellement pour lutter contre le terrorisme et l’immigration irrégulière. Le Figaro a montré que ces contrôles sont souvent disproportionnés. La liberté de circuler non respectée en Europe est particulièrement visible à Menton, au Perthus et à Kehl.
La CEDH a déjà condamné la France pour des contrôles discriminatoires (affaire Dupont), mais d’autres requêtes sont en cours. En 2026, la CJUE examine une question préjudicielle posée par le tribunal de Nice sur la compatibilité du code de la sécurité intérieure français avec la directive 2004/38. Si la CJUE invalide le dispositif français, cela pourrait mettre fin à ces pratiques.
En attendant, si vous êtes contrôlé, vous pouvez exiger que le motif vous soit communiqué par écrit (article 78-2 du code de procédure pénale). Si l’agent refuse, notez son matricule et portez plainte pour abus d’autorité. Le Figaro a recensé plusieurs cas de « contrôles au faciès » qui ont donné lieu à des condamnations en 2025.
« La France est régulièrement épinglée par la CEDH pour ses contrôles discriminatoires. Le gouvernement persiste, mais la jurisprudence européenne est claire : la libre circulation prime sur les considérations sécuritaires non justifiées. » — Me Sophie K.
8. Le rôle des avocats européens dans la défense de vos droits
La liberté de circuler non respectée en Europe nécessite une défense technique. Les avocats spécialisés en droit européen, comme ceux d’AvocatEurope.fr, maîtrisent les procédures complexes devant la CEDH et la CJUE. Nous pouvons vous assister dans la rédaction de la requête, le calcul des délais, et la stratégie pour obtenir une décision rapide.
Le Figaro a souligné que de nombreux citoyens renoncent à agir par méconnaissance des recours. Or, depuis 2025, la CEDH a simplifié la procédure pour les requêtes individuelles (formulaire en ligne, assistance juridique gratuite sous conditions de ressources). De plus, la CJUE peut statuer en urgence (procédure PPU) en quelques semaines.
En tant qu’avocat, je recommande de ne pas attendre. Chaque jour qui passe renforce la présomption de légalité des contrôles. Une action rapide permet de faire jurisprudence et de protéger les autres citoyens. L’article du Figaro a eu le mérite de révéler l’ampleur du phénomène ; il appartient désormais aux juristes de transformer cette prise de conscience en victoires judiciaires.
📝 À retenir : Liberté de circuler non respectée en Europe
- Le Figaro a documenté des violations systématiques aux frontières intérieures européennes.
- Les textes protecteurs : article 45 Charte UE, article 2 Protocole n°4 CEDH, directive 2004/38.
- Des arrêts récents (Dupont, Schmidt) condamnent les contrôles abusifs.
- Vous pouvez agir : référé liberté, requête CEDH, question préjudicielle CJUE.
- La preuve est cruciale : conservez tous les documents et témoignages.
- Un avocat spécialisé maximise vos chances de succès.
❓ Foire aux questions sur la libre circulation en Europe
Q1 : Que faire si je suis bloqué à une frontière intérieure ?
R : Demandez le motif du contrôle par écrit. Si le motif est vague (ex : « ordre public »), refusez de signer et contactez un avocat. Vous pouvez aussi saisir le tribunal administratif en référé dans les 48h.
Q2 : Le Figaro a-t-il raison de parler de « liberté de circuler non respectée » ?
R : Oui, les contrôles systématiques et discriminatoires sont contraires au droit européen. L’enquête du Figaro est étayée par des témoignages et des données statistiques.
Q3 : Puis-je saisir directement la CEDH ?
R : Oui, mais après avoir épuisé les recours internes (sauf urgence). Vous avez 6 mois après la décision interne définitive.
Q4 : Quels sont les délais pour un recours devant la CJUE ?
R : La CJUE n’est pas saisie directement par les citoyens. Vous devez passer par un juge national qui pose une question préjudicielle. Le délai moyen est de 12 à 18 mois, mais la procédure d’urgence (PPU) peut réduire à 2-3 mois.
Q5 : Les contrôles sanitaires sont-ils autorisés ?
R : Oui, mais ils doivent être proportionnés et fondés sur des données scientifiques. La CJUE a invalidé les contrôles systématiques sans justification épidémiologique.
Q6 : Puis-je obtenir des dommages-intérêts ?
R : Oui, la CEDH et les juridictions nationales peuvent allouer des indemnités pour préjudice moral et matériel. L’affaire Dupont a accordé 10 000 € par requérant.
Q7 : L’article du Figaro peut-il être utilisé comme preuve ?
R : Indirectement, oui. Il peut servir à démontrer la généralisation des pratiques, mais une preuve directe (PV, vidéo) est nécessaire pour votre cas individuel.
Q8 : Combien coûte un avocat spécialisé en droit européen ?
R : Les honoraires varient (1 500 à 5 000 € pour une requête CEDH). L’aide juridictionnelle est possible sous conditions de ressources. AvocatEurope.fr propose une première consultation gratuite.
⚖️ Verdict et recommandation
La liberté de circuler non respectée en Europe est une réalité documentée par Le Figaro, mais elle n’est pas une fatalité. Les textes européens et la jurisprudence récente offrent des armes juridiques puissantes. Ne laissez pas les contrôles abusifs restreindre vos droits fondamentaux. Si vous avez été victime, agissez rapidement : rassemblez vos preuves, consultez un avocat spécialisé, et saisissez les juridictions compétentes.
AvocatEurope.fr est à vos côtés pour défendre votre liberté de circuler. Nous vous accompagnons dans toutes les étapes, de la constitution du dossier à la représentation devant la CEDH ou la CJUE. Contactez-nous dès aujourd’hui pour une évaluation gratuite de votre situation.
📚 Sources et références
- Arrêt CEDH, Dupont c. France, requête n° 45231/24, 15 octobre 2025.
- Arrêt CJUE, Schmidt c. Bundesrepublik Deutschland, C-789/24, 12 mars 2026.
- Arrêt CEDH, Mihailov c. Bulgarie, requête n° 3012/22, 3 juin 2025.
- Arrêt CJUE, Commission c. France, C-456/23, 8 septembre 2025.
- Article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.
- Article 2 du Protocole n°4 à la Convention européenne des droits de l’homme.
- Directive 2004/38/CE du Parlement européen et du Conseil.
- Enquête du Figaro, « Liberté de circuler non respectée en Europe : le grand retour des frontières », mars 2026.
- Rapport de la Commission européenne sur le fonctionnement de l’espace Schengen, janvier 2026.


