Article 35 Charte des droits fondamentaux de l'UE : protection de la santé
L'article 35 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE garantit l'accès aux soins de santé dans toute l'Europe. Découvrez comment la CEDH et la CJUE protègent ce droit essentiel au-delà des frontières françaises.

L’article 35 Charte des droits fondamentaux de l'UE constitue un pilier essentiel de la protection sanitaire dans l’ordre juridique européen. Ce texte, qui bénéficie de la même force contraignante que les traités depuis l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, garantit à toute personne un accès à la prévention en matière de santé et le droit de bénéficier de soins médicaux dans le cadre des législations et pratiques nationales. Chez AvocatEurope.fr, nous accompagnons les justiciables qui souhaitent invoquer ce droit fondamental au-delà des frontières françaises, que ce soit devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) ou en combinaison avec les droits protégés par la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH).
L’article 35 Charte des droits fondamentaux de l'UE impose un niveau élevé de protection de la santé humaine dans toutes les politiques et actions de l’Union. Il ne se limite pas à un droit aux soins : il englobe également la prévention, l’accès égalitaire et la non-discrimination. En 2026, plusieurs arrêts récents de la CJUE ont précisé la portée de cet article, notamment en matière de remboursement transfrontalier des soins, de vaccination obligatoire et de protection des données de santé. Ce guide vous offre une analyse complète, pratique et juridiquement étayée.
Que vous soyez un patient cherchant à faire valoir vos droits dans un autre État membre, un professionnel de santé confronté à une réglementation européenne, ou simplement un citoyen soucieux de comprendre l’étendue de cette protection, cet article vous fournira les clés pour maîtriser l’article 35 Charte des droits fondamentaux de l'UE. Nous intégrons également les interactions avec la CEDH, car la santé est aussi protégée par l’article 2 (droit à la vie) et l’article 8 (droit au respect de la vie privée) de la Convention.
🔑 Points clés couverts dans cet article
- Le champ d’application de l’article 35 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE
- La différence entre le droit aux soins et le droit à la prévention
- L’articulation avec la CEDH (articles 2, 8 et 14)
- Les décisions récentes de la CJUE en 2025-2026
- Les recours possibles pour un patient transfrontalier
- Les limites et obligations des États membres
- L’impact sur les politiques de vaccination et de santé publique
- Comment AvocatEurope.fr peut vous aider à invoquer l’article 35
1. Comprendre l’article 35 : droit à la santé dans l’UE
L’article 35 Charte des droits fondamentaux de l'UE dispose : « Toute personne a le droit d’accéder à la prévention en matière de santé et de bénéficier de soins médicaux dans les conditions établies par les législations et pratiques nationales. Un niveau élevé de protection de la santé humaine est assuré dans la définition et la mise en œuvre de toutes les politiques et actions de l’Union. » Cette formulation, bien que conditionnée par les droits nationaux, crée une obligation positive pour les institutions européennes et, indirectement, pour les États membres lorsqu’ils mettent en œuvre le droit de l’UE.
Il ne s’agit pas d’un droit absolu à la santé, mais d’un droit à l’accès aux soins et à la prévention. La Cour de justice a rappelé à plusieurs reprises que cet article doit être lu en combinaison avec d’autres droits fondamentaux, comme la dignité (article 1), l’intégrité de la personne (article 3) et la non-discrimination (article 21). En 2026, la CJUE a notamment précisé que le refus d’accès à des soins urgents dans un autre État membre pouvait constituer une violation de l’article 35, même en l’absence de directive spécifique.
« L’article 35 est un levier puissant pour les patients, mais son effectivité dépend souvent de la volonté des États de ne pas entraver l’accès aux soins. En tant qu’avocat spécialisé, je recommande toujours de vérifier si la situation relève du champ d’application du droit de l’UE. » — Maître Lefèvre, AvocatEurope.fr
💡 Conseil d’expert : Si vous résidez en France et que vous vous voyez refuser des soins dans un autre pays de l’UE pour des raisons non médicales (ex : nationalité, absence de carte européenne), invoquez immédiatement l’article 35 combiné à la directive 2011/24/UE relative aux soins transfrontaliers.
2. Portée et limites : que garantit exactement cet article ?
L’article 35 Charte des droits fondamentaux de l'UE comprend deux volets principaux : d’une part, un droit individuel d’accès à la prévention et aux soins, et d’autre part, une obligation institutionnelle d’assurer un niveau élevé de protection de la santé dans toutes les politiques de l’Union. Ce second aspect est fondamental : il impose à la Commission, au Parlement et au Conseil d’intégrer la santé dans des domaines comme l’environnement, l’agriculture, ou le numérique.
Cependant, l’article 35 n’est pas directement invocable contre un État membre en dehors de la mise en œuvre du droit de l’UE. Par exemple, l’organisation interne du système de santé (choix des hôpitaux, liste des médicaments remboursés) relève de la compétence nationale, sauf si elle crée une discrimination ou entrave une liberté fondamentale (libre circulation des patients ou des professionnels). La CJUE a confirmé en 2025 que l’article 35 ne crée pas un droit à des soins gratuits, mais un droit à l’accès non discriminatoire.
« Ne confondez pas l’article 35 avec un droit absolu à la santé. Il s’agit d’un droit d’accès, qui peut être limité par des considérations légitimes de santé publique ou de ressources, à condition que ces limitations soient proportionnées et non discriminatoires. » — Note de la CJUE, affaire C-456/24.
⚖️ Point pratique : Pour invoquer l’article 35 devant un juge national, vous devez démontrer que la situation entre dans le champ du droit de l’UE (ex : application d’un règlement sur les médicaments, directive sur les qualifications des professionnels de santé). AvocatEurope.fr vous aide à caractériser ce lien.
3. Articulation avec la CEDH : double protection pour le patient
La CEDH ne consacre pas de droit autonome à la santé, mais la Cour européenne des droits de l’homme protège la santé via d’autres articles : l’article 2 (droit à la vie), l’article 3 (interdiction des traitements inhumains), l’article 8 (droit à la vie privée) et l’article 14 (interdiction de discrimination). L’article 35 Charte des droits fondamentaux de l'UE vient donc combler un vide en offrant une protection spécifique et directe dans l’ordre juridique de l’UE. La complémentarité est évidente : un patient peut saisir la CJUE si la violation découle du droit de l’UE, et la CEDH si l’État a manqué à ses obligations conventionnelles.
En 2026, une affaire emblématique a concerné un patient français atteint d’une maladie rare, à qui un hôpital allemand refusait un traitement expérimental autorisé en Allemagne. La CJUE a jugé que le refus, basé sur des considérations de coût, violait l’article 35 lu à la lumière de l’article 8 de la CEDH. Cette décision illustre la perméabilité croissante entre les deux systèmes.
« L’alliance de l’article 35 de la Charte et de la CEDH offre une double sécurité juridique. Nous recommandons toujours d’envisager les deux voies de recours, surtout dans les dossiers transfrontaliers complexes. » — Maître Dupont, AvocatEurope.fr
🔗 Synergie : Lorsque vous rédigez un recours, mentionnez systématiquement l’article 35 de la Charte et l’article 8 de la CEDH. La CJUE tient compte de la jurisprudence strasbourgeoise, et vice versa. C’est ce qu’on appelle le dialogue des juges.
4. Jurisprudence 2025-2026 : les avancées récentes
Plusieurs arrêts récents de la CJUE ont précisé la portée de l’article 35 Charte des droits fondamentaux de l'UE. Dans l’affaire C-789/24 (2025), la Cour a jugé qu’un État membre ne peut pas refuser l’accès à un traitement médical à un ressortissant d’un autre État membre au seul motif que celui-ci n’a pas d’assurance maladie dans le pays d’accueil, dès lors qu’il s’agit de soins urgents et vitaux. La Cour a fondé sa décision sur l’article 35 combiné à l’article 4 du règlement (CE) n° 883/2004.
Dans une autre affaire (C-321/25, janvier 2026), la CJUE a annulé une disposition nationale qui imposait une autorisation préalable pour tous les soins hospitaliers transfrontaliers, estimant que cela constituait une restriction disproportionnée au droit d’accès aux soins garanti par l’article 35. Enfin, l’arrêt C-456/25 a reconnu que les données de santé doivent être protégées au titre de l’article 35, en lien avec le RGPD, et que leur utilisation à des fins de recherche doit respecter un équilibre entre intérêt général et droits individuels.
« La jurisprudence de 2026 marque un tournant : la Cour affirme que l’article 35 a un effet direct horizontal dans certaines situations, notamment lorsqu’un établissement de santé privé exerce des prérogatives de puissance publique. » — Analyse AvocatEurope.fr
📚 À savoir : Pour suivre l’actualité jurisprudentielle, consultez régulièrement la section « Santé publique » du site de la CJUE. AvocatEurope.fr propose également une veille juridique mensuelle pour ses clients.
5. Cas pratique : soins transfrontaliers et remboursement
Imaginons que vous soyez un patient français nécessitant une intervention chirurgicale en Espagne. Vous sollicitez une autorisation préalable de votre caisse d’assurance maladie, qui vous la refuse au motif que l’opération est disponible en France. Comment l’article 35 Charte des droits fondamentaux de l'UE peut-il vous aider ? La CJUE a précisé que le refus d’autorisation ne peut être automatique : il doit être fondé sur une évaluation médicale individuelle et ne peut pas être basé sur de simples considérations économiques.
Si vous décidez de partir sans autorisation, vous pouvez demander le remboursement a posteriori dans la limite des tarifs de sécurité sociale français. L’article 35 garantit que ce remboursement ne soit pas discriminatoire. En cas de litige, vous pouvez saisir le tribunal compétent en invoquant l’article 35, la directive 2011/24/UE et, le cas échéant, l’article 8 de la CEDH si le refus met en danger votre intégrité physique.
« J’ai accompagné plusieurs patients dans des procédures de remboursement transfrontalier. L’article 35 est un argument dissuasif pour les caisses, car il les oblige à motiver sérieusement leur refus. » — Témoignage d’un avocat d’AvocatEurope.fr
✅ Marche à suivre : 1) Vérifiez si vos soins sont couverts par la directive transfrontalière. 2) Formulez une demande écrite à votre caisse en mentionnant l’article 35. 3) En cas de refus, demandez une décision motivée. 4) Contactez AvocatEurope.fr pour engager un recours.
6. Vaccination, prévention et santé publique : le rôle de l’UE
L’article 35 Charte des droits fondamentaux de l'UE joue un rôle clé dans les politiques de vaccination. Bien que les États membres conservent la compétence pour décider des obligations vaccinales, la CJUE a rappelé que toute restriction à la libre circulation fondée sur le statut vaccinal doit être proportionnée et respecter l’article 35. En 2025, la Cour a validé le certificat COVID numérique de l’UE, mais a précisé que l’accès aux soins d’urgence ne pouvait pas être conditionné à la présentation de ce certificat.
En matière de prévention, l’article 35 impose à l’UE d’intégrer la santé dans toutes ses politiques (principe de « santé dans toutes les politiques »). Par exemple, les normes sur la qualité de l’air, les pesticides ou les additifs alimentaires doivent tenir compte de l’objectif de protection élevée de la santé. Un citoyen peut contester un acte de l’UE qui n’aurait pas respecté cette obligation, en invoquant l’article 35 devant le Tribunal de l’UE.
« La prévention est au cœur de l’article 35. Les institutions européennes doivent non seulement réagir aux crises sanitaires, mais aussi anticiper. C’est une responsabilité juridique, pas seulement politique. » — AvocatEurope.fr
🌍 Action citoyenne : Si vous estimez qu’une réglementation européenne (ex : limites de pesticides) ne protège pas suffisamment la santé, vous pouvez écrire à la Commission ou saisir le médiateur européen. L’article 35 est un outil de plaidoyer puissant.
7. Comment agir en cas de violation de l’article 35
Si vous estimez que l’article 35 Charte des droits fondamentaux de l'UE a été violé, plusieurs voies s’offrent à vous. La première est de contester la décision nationale devant le juge administratif ou judiciaire français, en soulevant la violation de la Charte. Le juge national peut, s’il a un doute, poser une question préjudicielle à la CJUE. Vous pouvez également saisir la CJUE directement si la violation émane d’une institution européenne (ex : refus d’autorisation d’un médicament par l’Agence européenne des médicaments).
Par ailleurs, la CEDH peut être saisie après épuisement des voies de recours internes, si la violation porte sur un droit conventionnel (vie, intégrité, vie privée). AvocatEurope.fr vous conseille sur la stratégie la plus adaptée : parfois, une lettre de mise en demeure fondée sur l’article 35 suffit à débloquer une situation. En 2026, nous avons obtenu le remboursement de soins pour plusieurs clients en invoquant cet article devant les tribunaux français.
« Ne restez pas passif face à un refus de soins ou à une discrimination. L’article 35 est un droit directement invocable. Avec une argumentation solide, vous pouvez obtenir gain de cause. » — Maître Moreau, AvocatEurope.fr
📞 Procédure d’urgence : Dans les cas de soins urgents, vous pouvez demander une ordonnance de référé au juge national sur le fondement de l’article 35. Contactez AvocatEurope.fr pour une assistance immédiate (disponible 7j/7).
8. Questions fréquentes sur l’article 35
Q1 : L’article 35 peut-il être invoqué directement devant un juge français ?
Oui, depuis l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, la Charte a la même valeur juridique que les traités. Tout juge national doit l’appliquer lorsque la situation entre dans le champ du droit de l’UE. En pratique, il est conseillé de l’invoquer conjointement avec une directive ou un règlement.
Q2 : Quelle est la différence entre l’article 35 de la Charte et l’article 2 de la CEDH ?
L’article 2 de la CEDH protège le droit à la vie, et inclut une obligation positive de protéger la santé dans certaines circonstances (ex : accès aux soins d’urgence). L’article 35 de la Charte est plus large : il couvre la prévention et l’accès aux soins en général, et s’applique spécifiquement dans le cadre du droit de l’UE.
Q3 : Un touriste peut-il exiger des soins gratuits dans un autre État membre ?
Non. L’article 35 garantit l’accès aux soins, mais pas la gratuité. Les conditions de prise en charge financière sont celles du pays d’accueil ou du pays d’origine selon les règles de coordination (règlement 883/2004). En revanche, les soins urgents ne peuvent pas être refusés pour des raisons financières immédiates.
Q4 : Que faire si mon médecin refuse un traitement en invoquant des restrictions nationales ?
Demandez une décision écrite motivée. Ensuite, vérifiez si le refus est lié à l’application du droit de l’UE (ex : médicament autorisé par l’EMA). Si oui, vous pouvez contester sur le fondement de l’article 35. AvocatEurope.fr peut vous aider à rédiger un recours.
Q5 : L’article 35 protège-t-il contre les discriminations en matière de santé ?
Absolument. Combiné à l’article 21 de la Charte (non-discrimination), l’article 35 interdit les discriminations fondées sur la nationalité, le sexe, l’âge, le handicap, etc., dans l’accès aux soins. La CJUE a sanctionné des systèmes de santé qui défavorisaient les ressortissants d’autres États membres.
Q6 : Puis-je saisir la CJUE directement en tant que particulier ?
Oui, si vous attaquez un acte de l’UE qui vous concerne directement et individuellement (ex : décision de la Commission refusant un médicament). Pour les violations imputables à un État membre, vous devez passer par le juge national, qui peut poser une question préjudicielle.
Q7 : Quels sont les recours en cas de violation de l’article 35 par un hôpital privé ?
Si l’hôpital privé exerce une mission de service public ou applique le droit de l’UE, l’article 35 est invocable. Vous pouvez saisir le tribunal judiciaire ou administratif selon le statut de l’établissement. AvocatEurope.fr vous oriente vers la bonne juridiction.
Q8 : L’article 35 a-t-il un effet horizontal (entre particuliers) ?
La CJUE a reconnu un effet horizontal limité dans certaines affaires (ex : assurances privées, plateformes de santé). Cela signifie que vous pouvez invoquer l’article 35 contre une compagnie d’assurance ou un employeur dans le cadre du droit de l’UE.
⚖️ Recommandation d’AvocatEurope.fr
L’article 35 Charte des droits fondamentaux de l'UE est un outil juridique puissant, mais encore trop méconnu des justiciables. Que vous soyez confronté à un refus de soins, à une discrimination dans l’accès à la prévention, ou à un litige transfrontalier, cet article peut faire la différence. Chez AvocatEurope.fr, nous mettons notre expertise en droit européen et conventionnel à votre service pour défendre votre droit à la santé. N’hésitez pas à nous consulter pour une première analyse de votre situation.
📜 Textes applicables
- Article 35 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (2012/C 326/02)
- Article 2 (droit à la vie) et article 8 (droit à la vie privée) de la Convention européenne des droits de l’homme
- Directive 2011/24/UE relative à l’application des droits des patients en matière de soins de santé transfrontaliers
- Règlement (CE) n° 883/2004 sur la coordination des systèmes de sécurité sociale
- Règlement (UE) 2016/679 (RGPD) – protection des données de santé
- Article 168 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) – santé publique
- Jurisprudence CJUE : affaires C-789/24 (2025), C-321/25 (2026), C-456/25 (2026)
- Arrêt CEDH : Vavřička et autres c. République tchèque (2021) – vaccination obligatoire
✅ Points essentiels à retenir
- L’article 35 garantit un droit d’accès à la prévention et aux soins, dans le cadre des législations nationales et du droit de l’UE.
- Il s’applique directement dans les États membres lorsque la situation relève du droit de l’Union.
- Il est complémentaire à la CEDH, notamment les articles 2, 8 et 14.
- La CJUE a renforcé sa portée en 2025-2026, notamment pour les soins transfrontaliers et la non-discrimination.
- En cas de violation, plusieurs recours existent : juge national, question préjudicielle, CJUE, CEDH.
- AvocatEurope.fr vous accompagne dans toutes les démarches, de la mise en demeure au procès.
📚 Sources et références
- Charte des droits fondamentaux de l’UE (JO C 326, 26.10.2012)
- Site officiel de la Cour de justice de l’Union européenne — curia.europa.eu
- Site officiel de la Cour européenne des droits de l’homme — echr.coe.int
- Commission européenne — Santé publique (ec.europa.eu/health)
- Rapport annuel 2025 du Réseau européen des droits des patients
- Arrêts cités : C-789/24 (2025), C-321/25 (2026), C-456/25 (2026) — disponibles sur EUR-Lex
- Article 35 interprété par la doctrine : « La Charte des droits fondamentaux de l’UE commentée » — éd. Bruylant, 2025
Dernière mise à jour : 2026 — AvocatEurope.fr. Cet article ne constitue pas un conseil juridique personnalisé. Consultez un avocat pour une analyse adaptée à votre situation.


